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Newsletter du 2 décembre

 

Chers lecteurs,

Notre nouvel ouvrage, Chroniques du cinéma confiné, est donc en librairie.

Il était déjà disponible à la commande sur notre site et dans les principales enseignes d’e-commerce, mais nous sommes heureux de le savoir en boutique. C’est à ces destinations-là probablement qu’il rêvait en sortant de presse, tout couvert encore d’encre chaude : des lieux de convivialité où se faire des copains bouquins en attendant de trouver un nouveau foyer.

Les libraires lui avaient fait une place en rayon, en espérant le jour de la réouverture ; il était attendu comme le petit Jésus dans la crèche, l’âne et le bœuf regardaient le bout de planche vide sur l’étagère. 

Et le voici qui y prend place. Nous en sommes fiers.

Inutile de vous dire que les tout premiers retours critiques nous ravissent, du côté de France Inter entre autres (où le livre est à la fois le coup de cœur du service culture et de l’émission On aura tout vu – c’est à écouter ici à partir de 16’55, et  à partir de 40’20), Radio Nova (où il est à l’honneur de Pop Corn) ou encore Fréquence Protestante, où nous avons été invités à évoquer longuement son contenu.

Je comprends l’enthousiasme : ce livre n’a que des avantages. En voici dix pour commencer.

1. C’est un ouvrage déconfiné, qui ne souffre aucun couvre-feu (vous pouvez le feuilleter jusque tard dans la nuit, et sans justifier d’aucun motif).

2. C’est le livre qu’il fallait faire, celui que requérait l’époque et qui saura en témoigner. Je pose ça là pour dans dix ans : vous verrez que j’avais raison.

3. Le ratio densité/diversité humaine dans ce livre est nettement supérieur à la moyenne (le mérite en revient à nos intervenants). (Nous avons dû refaire nos calculs plusieurs fois pour y croire.)

4. Vous pouvez lire ce livre de la façon qu’il vous plaira : d’une seule traite et comme le grand roman collectif qu’il compose, ou bien au contraire en y piochant façon calendrier de l’Avent. Quoi qu’il en soit : 268 pages couleur et trop de mots pour les compter, et tout ça pour 19 euros : c’est une affaire.

5. C’est un livre dans lequel nous avons veillé à ne jamais faire se suivre deux pages identiques (parfois de loin – disons, à partir de trois mètres de distance – deux pages pourront se ressembler, mais c’est parce qu’elles sont composées notamment de blocs de texte, et que l’ordre des lettres qui forment ces blocs, et le sens qu’il leur donne, sont à viser de près – ne tenez pas le livre à plus de trois mètres de distance – ; toutefois la maquette, colorée et inventive, et les illustrations – itou –, réalisées par les intervenants eux-mêmes, devraient suffire à prévenir toute confusion – même à trois mètres de distance).

6. Si je vous révélais d’un coup et sans ambages le sixième avantage de ce livre (plutôt que de vous laisser le découvrir par vous-même et à votre rythme), de deux choses l’une : soit vous refuseriez de me croire, soit vous seriez à ce point impressionné qu’il vous faudrait un temps suspendre cette lecture (histoire d’aller prendre un verre d’eau, marcher un peu et sans doute reconsidérer toutes sortes de questions morales et artistiques).

7. J’en ai pris plusieurs pour chez moi, en en calant un sous la porte de l’entrée j’ai bloqué les courants d’air froid (l’air chaud continue à passer : cet ouvrage est vraiment pratique), et en en glissant un dans ma Playstation 4 j’ai pu jouer gratuitement à mes jeux préférés.

8. En lisant ce livre vous verrez qu’au printemps 2020 et parmi tous nos intervenants il s’est dit, pensé et ressenti des choses qui tour à tour vous paraîtront étonnantes (ces gens de cinéma, quelles drôles de créatures) et sacrément familières (mais, quoi ! ce serait donc le même cœur qui bat dans nos poitrines, et les mêmes interrogations, les mêmes joies et les mêmes espoirs qui nous animent ?) : c’est une expérience passionnante.

9. L’avantage n°9 de cet ouvrage est que si d’aventure vous pensez à un avantage que pourrait avoir cet ouvrage et qu’il n’est pas listé ici, l’ouvrage néanmoins dispose de cet avantage.

10. Quelqu’un m’a soufflé le dixième mais il y avait un peu de vent et c’était en ougaritique. Mais il me l’a dit avec beaucoup d’assurance et je l’ai cru.

 

(Comment ça ? Parvenus à ce point vous n’avez pas encore commandé Chroniques du cinéma confiné, en suivant cette adresse par exemple, ni foncé dans votre librairie la plus proche pour vous l’y procurer ?)

 

Portez-vous bien, chers lecteurs,

 

Thomas Fouet

 

PS : À la réflexion l’avantage n°7 me semble sujet à caution, mais on pourra lui substituer très aisément une foule d’avantages bien réels qu’il vous reviendra de découvrir par vous-mêmes. Après tout, cet ouvrage est à présent le vôtre. 

PPS : Brièvement – sur un tout autre sujet. Il est le seul dieu qu’à mon âge je prie encore et il est aussi intraitable que les autres : le Grand Mange-Disques a avalé Anne Sylvestre et certains parmi nous sont tristes ; je les salue.

 

 

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