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La Danse du serpent de Sofía Quirós Ubeda

De cette énième itération du film somnambulique, émergent deux - tristes - idées : que le Styx n’est qu’un trajet lent et douloureux vers les larmes, et que la poésie funèbre, lorsqu’elle ne remplit pas son rôle éblouissant, ne dispense qu’acidité morbide.

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