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Sorties du 14 août 2019

Ces avis sont extraits des fiches parues dans le numéro 2165 des Fiches du Cinéma

Once Upon a Time… in Hollywood

de Quentin Tarantino


1969, une ex-vedette tente de se refaire à Hollywood. Orchestrant un ping-pong entre la vie et le cinéma, la mélancolie de DiCaprio et le génie comique de Brad Pitt, Tarantino signe un film personnel, ludique, émouvant et redoutablement intelligent sur la sortie de l’enfance.

 

Autres films à voir cette semaine

 

Dora et la cité perdue 

de James Bobin


Alors qu’elle découvre le lycée, l’exploratrice Dora apprend la disparition de ses parents. En dépit de quelques trouvailles, cette adaptation du célèbre dessin animé cède à la facilité et met à mal aussi bien sa fonction divertissante que son potentiel réflexif.


​Le Gangster, le flic et l’assassin 

de Lee Won-tae


Un policier incorruptible aux méthodes musclées et un parrain mafieux débonnaire se découvrent un objectif commun : coincer un redoutable serial-killer. Un polar qui manque clairement de subtilité, mais efficace et très divertissant.


​L’Intouchable 

de Ursula Macfarlane


Tandis que le nom de Harvey Weinstein était sur toutes les lèvres, les producteurs de L’Intouchable sont partis à la recherche de témoins. À la limite de l’opportunisme, le film manque son objectif, tant par son absence d’écriture que par le classicisme de sa forme.


​Je promets d’être sage

de Ronan Le Page


Ce premier long métrage de Ronan Le Page se veut résolument sincère mais son sujet, desservi par une écriture laborieuse et confuse, peine à convaincre et provoque un ennui dont les acteurs ne parviennent pas à nous sauver.


Le Mystère des pingouins 

de Hiroyasu Ishida


Il faudra attendre la fin du film pour résoudre le fameux mystère des pingouins. En attendant, les plus jeunes auront tout le loisir de s’attacher aux trois petits héros de ce très joli récit initiatique mâtiné de science-fiction. Drôle, touchant, parfait pour la fin des vacances.


Nuits magiques 

de Paolo Virzi


Les derniers feux d’un âge d’or du cinéma italien brillent dans ce film au rythme enlevé. Son humour, sa folie et ses nombreuses références à un monde du cinéma qu’il dépeint avec nostalgie séduiront aussi bien les cinéphiles avertis que le grand public.


Perdrix 

de Erwan Le Duc


Pierre Perdrix, gendarme encombré d’une famille haute en couleurs, voit un jour débarquer l’énergique et étonnante Juliette. Une histoire est-elle possible ? Rythmée, infusée de « nonsense » – mais pas dénuée de profondeur -, une comédie follement drôle.