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Entretiens

Dernier ajout – mardi 7 mai 2013.

  • Entretien avec José Campusano, réalisateur de Vil romance

    Lauréat du Prix Découverte de la Critique Française et du Rail d’Oc aux Rencontres des Cinémas d’Amérique latine de Toulouse, Vil romance de José Campusano n’a pas laissé insensible. En retrait du nouveau cinéma argentin, José Campusano franchit une étape décisive dans la représentation de la réalité sociale, approchant les personnages et les lieux qu’il filme sans les œillères de l’auto-censure et de la bienséance. Un cinéma argentin indépendant, en marge des grandes écoles et offrant en conséquence autant de vrais thèmes qu’une vraie proposition inédite de cinéma.

  • Rencontre avec les cinéastes de la compétition (Rencontres des Cinémas d’Amérique-latine, Toulouse 2009)

    Cinéastes de fiction et de documentaire se sont réunis pour une table ronde à l’occasion de la présentation de leurs films en compétition aux 21e Rencontres d’Amérique latine de Toulouse 2009. L’assemblée était nombreuse et les pays représentés (Cuba, Colombie, Argentine, Équateur) ne sauront cacher la prédominance numérique de l’Argentine.
    Où se situe le cinéma latino-américain dans ce contexte ? Quelques éléments de réponses sur une question épineuse.

  • Rencontre autour de dix ans de nouveau cinéma argentin

    Depuis plus de dix ans, ce que l’on a appelé à un moment donné le « nouveau cinéma argentin » a réussi à s’imposer, non seulement dans les sélections officielles des cinémas internationaux les plus enviés, mais encore auprès du public argentin. À la suite de Martín Rejtman, Lucrecia Martel, Juan Villegas, Diego Lerman, Pablo Trapero, Adrian Caetano, Lisandro Alonso, Albertina Carri, une nouvelle génération apparaît avec toujours du talent et surtout un regard un personnel : Sergio Mazza, Lucia Puenzo, Pablo Fendrik, Sergio Mazza, Lucia Cedron... Rencontre entre cinéastes établis et d’autres qui se confirment.

  • Rencontre autour du cinéma cubain

    Lucia L’ICAIC a été créé en mars 1959, accompagné d’une loi qui affirmait que le cinéma était un art (ce qui n’était pas forcément une évidence à l’époque) et demandait aux réalisateurs de faire refléter à travers leurs films, la réalité de leur pays en s’inspirant de l’histoire de celui-ci. L’histoire cubaine devient alors un réservoir de thèmes pour le cinéma cubain.
    1959-2009 : ce sont à la fois les cinquante ans de la révolution cubaine et de l’ICAIC (Instituto Cubano de Arte y Industria Cinematográficos).

  • Rencontre autour du documentaire chilien postdictature

    Ignacio Agüero À près de deux décennies de la fin officielle de la dictature au Chili, existe-t-il un cinéma de la postdictature ? En même temps que la société, le cinéma chilien était étroitement surveillé et les espoirs des années Allende, réduits en cendres. Esteban Larraín (Alicia en el país, Ralco), Tiziana Panizza (Dear Nonna) représentant cette nouvelle génération créatrice étaient présents avec Ignacio Agüero pour parler du « Cinéma documentaire chilien postdictature » dans une table ronde animée par Camila Van Diest (sociologue chilienne).

  • Entretien avec Catherine Pozzo di Borgo


    À l’occasion du rendez-vous annuel du festival Courts à la campagne au cinéma Le Méliès à Melle (du 11 au 17 mars 2009), Catherine Pozzo di Borgo était venue présenter en avant-première son film documentaire Les Brebis font de la résistance.

    Autre regard sur le monde rural, loin de la belle élégie funèbre du Monde moderne de Raymond Depardon, ce documentaire s’intéresse aux petites fermes du Larzac et à leur autonomie pour conserver leur art de vivre.

  • Entretien avec Bertrand Bonello

    La dernière fois que l’on s’est vu, on parlait de votre difficulté personnelle à monter un film (celui-ci) et de la difficulté dans l’époque actuelle de prendre un risque. Le film s’est fait et vous y prenez sans doute encore plus de risques que dans les précédents...
    B. Bonello : Cette idée de risque est beaucoup revenue depuis la présentation du film à Cannes, mais ça n’est absolument pas quelque chose d’intentionnel. Tiresia, je sentais que c’était casse-gueule. Là, pas du tout. Sans doute faut-il que j’apprenne à mieux regarder mes films, car pour moi, c’est horrible à dire, mais De la guerre était un peu mon blockbuster...

  • Entretien avec Guy Maddin [version longue]

    Commençons par les présentations : qui est Guy Maddin ? Comment est-il devenu cinéaste ?
    Guy Maddin : Je n’en ai aucune idée ! Ce n’était pas prévu. Je dois dire que je n’ai jamais rien prévu dans ma vie... J’étudiais l’économie et les mathématiques et pensais travailler dans une banque. Je m’imaginais déjà en pleurs dans le coffre-fort de la banque parce cela ne me convenait pas... Alors j’ai tout arrêté et j’ai adopté ce mode de vie qu’on associe couramment aux adolescents : traîner avec ses amis à la fac, resquiller dans les cinémas...

  • Entretien avec José Padilha pour Troupe d’élite

    Au Brésil, le film Troupe d’élite fait figure de phénomène national. Vu par plus de deux millions de spectateurs dans les salles, et cinq fois plus dans sa version DVD pirate... L’équivalent tropical de nos Chti’s français ? Pas vraiment. Plutôt la preuve que quatre ans après La Cité de Dieu , la question de l’insoluble violence dans les favelas de Rio continue d’interpeller les Brésiliens. Film choc, brutal et syncopé, Troupe d’élite montre le point de vue des policiers. Est-ce pour cela qu’il a suscité tant de polémique, jusqu’à être taxé de fascisme ? José Padilha, le réalisateur, s’en défend. Venu du documentaire engagé, il signe ici son premier long métrage de fiction, qu’il replace dans un projet plus vaste sur les racines de la violence dans la société brésilienne. Rencontre avec un homme pacifique.

  • Rencontre avec Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy

    Y’A DU BURLESQUE DANS L’AIR !

    Jusqu’ici, c’était essentiellement dans les petites ruelles qui encadrent la majestueuse et si théâtrale Cour d’honneur du Palais des Papes avignonnais que circulait la rumeur enjouée d’un couple comique enchanteur, alliant poésie, humour délirant et orfèvrerie visuelle. Le duo était identifié sous le nom de code “Abel et Gordon”, et leurs spectacles des succès assurés. Maintenant, c’est sur la Croisette (grâce à la Semaine de la Critique) que les échos de leurs gags et les délices de leur univers si singulier sont commentés avec entrain et engouement.

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