Rencontre avec Rama Burshtein, réalisatrice de "Le Cœur a ses raisons"Si nous sommes silencieux c’est que nous n’avons pas le temps… pas le temps de nous intéresser à ce qu’il y a en dehors de la foi. Chacun parmi nous vit comme s’il avait un fusil pointé dans le dos lui intimant de remplir sa mission : lire et étudier les livres sacrés. Cette tâche prend déjà tant de temps qu’il n’en reste pour rien d’autre. Ce n’est donc pas une absence de curiosité mais bien plutôt le sens des priorités qui nous pousse à nous concentrer sur ce qui pour nous est l’essentiel. |
Rencontre avec William Vega, réalisateur de La SirgaJ’ai tenté avec mon film de me dégager de la chronologie historique pour ne pas être lié à une époque spécifique. Cela se traduit par un certain anachronisme : le présent du film est donc une fusion d’époques de l’histoire de la Colombie. Inutile d’y reconnaître une année précise de la réalité rurale. Le traitement historique des événements est indépendant de la succession des gouvernements au pouvoir et leurs choix sur la réalité colombienne. Mon point de vue prend en compte une large rétrospective historique qui commence avec le choc que fut la Conquête de l’Amérique latine par les puissances européennes. |
Rencontre avec Bénédicte Pagnot pour Les LendemainsL’unanimité est souvent suspecte, dans la critique comme ailleurs. Le film de Bénédicte Pagnot divise visiblement, et les points de vue au sein de la rédaction des Fiches ne sont pas exempts, heureusement, de cette variété des goûts et des couleurs que l’adage a rendue sacrée. J’aime Les Lendemains et je me saisis de cet espace pour l’affirmer. |
Rencontre avec Peter Strickland pour Berberian Sound StudioComment vous est venu le sujet ? C’est difficile à dire. Je pense qu’il ne s’agissait pas d’une seule idée mais de plusieurs. Il y avait notamment cette chanson de Luciano Berio et Cathy Berberian Visage, sur laquelle on entend 20 minutes d’hurlements d’une femme possédée. C’est un morceau d’avant-garde dont je me suis dit qu’il serait génial dans un film d’horreur. Et puis je me suis rendu compte que cela existait déjà dans des (...) |
Rencontre avec Alejandro Fadel pour Los SalvajesNous sommes pour la plupart des cinéastes qui produisons nos propres films. Cela nous offre la liberté de faire les films que nous souhaitons. Nous travaillons avec peu d’argent. C’est une difficulté mais cela n’implique pas l’impossibilité de faire les films. Il faut noter la vitalité que l’on retrouve dans ce cinéma. |
« Qui paie décide » : rencontre avec Catherine Bizern, ex-directrice artistique du Festival de BelfortIl me semble qu’il y a aujourd’hui, au-delà de l’inimitié qui finit par se faire jour entre deux visions différentes (que ce soit la vision du monde ou celle du lieu culturel ou de la manifestation, mais aussi la vision du rapport aux spectateurs et à la création), chez ceux qui dirigent les collectivités territoriales, un désir de rentabilité immédiate, de l’ordre de la communication - purement locale - qui fait oublier ce que représente, par exemple pour EntreVues, le festival notamment au niveau national et même international, et son importance immense pour une certaine famille cinématographique. |
Rencontre avec Anand PatwardhanCinéma du Réel
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Rencontre avec Nicolás Pereda pour Les Chansons populaires
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Rencontre avec Juan Andrés Arango pour La Playa D.C.
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Rencontre avec Colin Monie, monteur
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