dimanche 27 mai 2012, par

Les Fiches ne s’attardent pas aux courts métrages, mais j’ai tout de même décidé aujourd’hui de m’attarder à la projection des courts en Compétition officielle. Je suis comme ça, donnez-moi le plus de pellicules possible, je la mangerai au complet. Miam miam miam.
Les projections de courts métrages, c’est toujours quelque chose de particulier. Qu’on le veuille ou non, le format n’aura jamais l’importance du long pour une multitude de raisons. En tant que critique, il est impératif que l’on ait une opinion sur tous les films que l’on voit, directement après la projection de ceux-ci.
Donc, des dix films présentés, voici mes critiques : moyen, raté, sympa, idiot, incohérent, abscons, surprenant, très beau, banal, prétentieux. Je voudrais bien faire des critiques complètes de chaque film mais, pour ça, il faudrait au moins que je me rappelle des titres.
La projection des courts métrages de Cannes 2012 c’est aussi : voir le Dardenne au nom composé sans son frère, entendre et devoir faire des applaudissements à chaque dix minutes, voir les lumières se rallumer entre chaque film, être obligé de se taper au complet neuf des dix génériques de fin, savoir que beaucoup trop de places dans l’orchestre ont été volées par les membres des (trop) nombreuses équipes, pouvoir directement comparer un film à un autre sans qu’il y ait de réel lien entre ceux-ci et pouvoir voir coup sur coup plusieurs films de différentes nationalités.
Il est quand même dommage de penser que les courts ne peuvent pas recevoir une visibilité similaire aux longs. Je pense à ça là, maintenant.
Et après je pense au boulot que serait d’écrire dix critiques que pour deux heures de films.
Finalement, je préfère les longs.
Olivier Bouchard