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Tour des toiles du 24 février 2012 #4

vendredi 24 février 2012, par Gaël Martin


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The Clock de Christian Marclay


Ce soir c’est la cérémonie des Césars et, aux fiches, c’est un peu l’équivalent de la ligue des champions. Donc ça va être pizza, bières, cris de joie et déceptions à tous les étages...

Tabu de Michel Gomes partait pourtant favori, mais ce sont les frères Taviani qui ont réussi à dompter l’Ours de Berlin. Il y a un âge où l’on regrette d’obtenir des prix.... La Berlinale a surpris son monde en sélectionnant nombre de films à « message ». Regards revient sur cette révolution.

Et pendant ce temps l’art contemporain nous offre de vrais beaux moments de cinéphilie. Difficile de rester insensible face à Cinezoïque, une installation tout aussi vertigineuse que The Clock de Christian Marclay.

Art toujours avec la Cène de Léonard à la sauce Lucas et pendant qu’on y est autant relativiser sur le prix des blockbusters. Star Wars ne cesse d’inspirer les nerds.

Tim Burton sera a l’honneur en mars à La Cinémathèque Française et pour l’occasion il vient de réaliser lui-même le clip promotionnel.

Autre grand névrosé en visite à Paris, Guy Maddin propose des séances de spiritisme. Elles seront peut-être plus intéressantes que son dernier film...

Notre film fragile, c’est L’Œil de l’astronome de Stan Neumann ; il risque de pas faire long feu sur les écrans, donc dépêchez-vous. Pour les cinéphiles citadins la semaine a été l’occasion de respirer un peu l’air de la campagne et de rencontrer les animaux de la ferme. Un cheval, des vaches et un fermier minotaure. Bullhead, film choc qui nous ferait presque aimer le métro parisien.

À propos de bouseux, c’est le grand retour d’Eastbound & Down la série où officie régulièrement David Gordon Green. Les séries aux États-Unis, bien plus qu’en France, c’est un peu le dada des réalisateurs quand ils ont du temps libre. Et avec David Gordon Green, c’est aussi le retour de son nouveau mentor, Judd Apatow, sur le petit écran.

Sur le web, notons une nouvelle version de VLC : un profond changement pour un logiciel phare que les internautes plébiscitent depuis plus de 10 ans maintenant. Bonne idée du Los Angeles Times qui dédie un site entier aux « awards ». On y trouve deux mines d’or de datajournalisme pour cinéphiles, selon La Social News Room.

On a peut-être un peu oublié, mais, il fut un temps où Hollywood était un repère de gauchistes. Pour beaucoup Charlie Chaplin était le pire d’entre eux. Le MI5 tempère aujourd’hui les fantasmes des réactionnaires de cette douloureuse époque. Hollywood a heureusement tout oublié, et Abraham Lincoln peut tranquillement foutre des coups de tatannes aux vampires.

Gaël Martin




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